C'est une Paykan, je ne sais pas combien de ces tas de boue peuplent les rues de Teheran mais il s'agit sans nul doute d'un nombre a six (voir 7) chiffres. Ici, le code de la route c'est comme le pere noel : ca n'existe simplement pas. Je pense que traverser une rue de Teheran produit plus d'adrenaline qu'effectuer un saut a l'elastique : simplement l'exercice le plus flippant qu'il m'ait ete donne de faire. Les conducteurs ne sont pas mauvais, ils sont meme plutot doues : je n'ai pas encore ete temoin d'accident. Je ne sais pas d'ou provient ce talent pour la conduite - peut etre un trait culturel herite des Sassanides - mais ils l'utilisent avec une ferocite criminelle!
Quelques notes positives malgre tout, la ville compte pas mal de parcs mais ce n'est pas un luxe. Par ailleurs, les gens se plient en quatre pour etre agreable et aider, c'est presque embarassant. Meme dans une tres grande ville comme Teheran, on perd clairement son statut d'anonyme pour celui de Visiteur ou d'Etranger.
Voila, pour conclure, je ne suis pas sous le charme de cette ville. J'ai reussi a me procurer un plan (sommaire) des environs de Qazvin et de l'ouest du massif de l'Alborz. Je prends un bus des demain...
1 commentaire:
Et oui l'iranien est un pilote, il n'hesite pas d'ailleurs à rouler sur les trottoirs (vécu). Il y a certain boulevard qui sont à sens unique le matin ( ils vont au travail) en journée c'est à double sens et le soir cela redevient à sens unique parcequ'ils reviennent tous du boulot. Aller comprendre ... Quand à voir des accidents t inquiète pas tu vas être servis. J'aurais cru vu que tu es un aventurier que tu aurais tenté le souc de teheran, c'est le plus grand du monde... et c'est la que tout se passe. Il est vrai qu'il ne faut pas s'y aventurer sans une boussole et sans guide. Sinon les eglises ce sont les bars du pays. En effet le seul alcool autorisé est le vin de messe, c'est pourquoi il y a tellement de fidèle
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