mardi 7 octobre 2008

Teheran Istanbul

Douaniers, barrieres, barbeles, voyageurs fatigues, soldats zeles, chauffeurs agressifs...la frontiere irano-turque, a l'ombre du mont Ararat (la montagne ou Noe est cense avoir echoue son arche) est un sympathique cocktail de tout ces ingredients. Le temps n'y vaut pas grand chose, il est meme gratuit : il nous a fallu 8 heures de tracasseries diverses pour la franchir.

Cela doit avoir un sens malgre tout, cette frontiere se situe sur le route que prend la drogue entre l'Afghanistan et l'Europe. D'ailleurs, a la faveur d'une fouille des bagages, les gendarmes sont tombes sur des substances illicites. Ce n'etait manifestement pas du terreau pour geranium et le proprietaire de la valise n'est pas reparti avec nous. Apres cela, notre bus est devenu l'objet d'attentions toute particulieres de la part de la gendarmerie turque : 4 heures de fouilles supplementaires. C'est que c'est long a demonter une soute a bagages...
J'ai donc loupe ma correspondance pour Ankara et poursuivi ma route jusqu'a Istanbul. On m'a pourtant propose de me laisser a Erzincan puis de prendre un bus le lendemain mais au milieu d'une nuit anatolienne glacee, Istanbul etait nettement plus seduisante.
Je suis donc pose tranquillou dans cette ville merveilleuse et je commence a realiser qu'un manteau ceintre ou un foulard de couleur ne sont pas des instruments de seduction diaboliques ou encore que la biere n'est pas une boisson non alcoolise gout pomme-grenade.

Pour conclure, voyager en Iran fut vraiment un plaisir. Je n'ai eu que peu de galeres et aucune de reellement serieuse. Le pays est sur et les habitants incroyablement hospitaliers. Pour autant, je ne voudrais y vivre pour rien au monde, la liste des interdits est encore enorme et il parait douteux que cela change avant un (long) moment.

1 commentaire:

Unknown a dit…

ooohhh la Bavaria a 0.0% dur dur :) apporte-moi en une comme cadeau souvenir, euhh non en faite je veux un pack de 6 :)

bonne route cousin..